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"Pars avec lui" - Agnès Ledig

Agnès Ledig

Pars avec lui
Agnès LEDIG
Publié en 2014, 368 pages
Éditions Albin Michel
Public cible : Adultes

Quatrième de couverture :
On retrouve dans Pars avec lui l'univers tendre et attachant d'Agnès Ledig, avec ses personnages un peu fragiles, qui souvent nous ressemblent. L'auteur de Juste avant le bonheur sait tendre la main aux accidentés de la vie, à ceux qui sont meurtris, à bout de souffle. Mais aussi nous enseigner qu'envers et contre tout, l'amour doit triompher, et qu'être heureux, c'est regarder où l'on va, non d'où l'on vient.

L'avis des lecteurs :
Juliette est infirmière de nuit dans un hôpital, au service réanimation. Elle vit en couple depuis quelques années avec Laurent, responsable d'une agence bancaire, et elle désire au plus haut point avoir un enfant.
Une nuit, un pompier nommé Roméo, en coulant sauver un enfant d'un incendie, est gravement blessé, en tombant d'une hauteur de 8 étages. On ne sait s'il va survivre, car il aussi la charge de sa petite soeur Vanessa, âgée de 14 ans.
Au fur et à mesure de ses gardes à l'hôpital, un lien va se tisser entre Juliette et Roméo. C'est une succession de petits chapitres, où chaque personnage s'exprime à la première personne, manifeste ses pensées, son vécu du jour. Livre très agréable à lire.

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"Il bouge encore" - Jennifer Murzeau

Jennifer Murzeau

Il bouge encore
Jennifer MURZEAU
Publié en 2014, 270 pages
Éditions Robert Laffont
Public cible : Adultes

Quatrième de couverture :
"Trop de rituels. Vautré sur un banc, face aux murs d'une école, le coccyx malmené par la dureté du bois, les jambes écartées et le regard flou, Antoine les a énumérés. Puis il les a trouvés suspects. Trop nombreux, donc suspects. Il s'est dit qu'ils avaient lissé sa vie, qu'il avait laissé son existence s'aplatir sous leur poids. Ils ont décapité les reliefs, comblé les aspérités, ils lui ont fait une petite vie, ces rituels, toute petite et prévisible. Sans le fard du travail, elle lui est apparue, elle est venue le frapper au visage, sa vie, lui serrer la gorge. "
Par un matin ensoleillé, Antoine est licencié. Le choc est brutal. Son couple tangue, ses certitudes s'effondrent, son ego vacille. Mais à mesure qu'il se libère de ses habitudes, d'une consommation vengeresse et de l'agitation stérile qui l'avaient mû jusque-là, la vérité se fait jour.
Il bouge encore raconte cette odyssée sédentaire qui lui rend la vue.
Jennifer Murzeau analyse la dérive d'un homme et le naufrage d'un couple de façon crue et chirurgicale. Elle dresse le tableau d'une époque où la réflexion et les questionnements sont des actes de résistance.

L'avis des lecteurs :
Antoine est un jeune homme affairé qui mène une brillante carrière, tout dévoré par son entreprise. Il vit avec Mélanie, tout aussi affairée que lui, dans un confort douillet. Or voilà qu'Antoine est licencié, contre toute attente. Dans sa vie, tout bascule peu à peu.
Mélanie et la bande de copains qui les entoure pensent qu'il va rebondir, trouver rapidement un autre emploi, indispensable pour maintenir le train de vie, payer le bel appartement, la belle voiture... avoir un enfant. Mais non, c'est un autre chemin que prend jour après jour Antoine, pour se rendre compte qu'il y a d'autres façons de vivre. 
C'est une histoire presque banale, mais les personnages sont décrits avec finesse et justesse. Il n'y a pas de soubresauts, mais une réflexion contruite qui mène à ce changement de vie. C'est un beau roman, qu'on ne lâche pas.

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"Pas pleurer" - Lydie Salvayre [PRIX GONCOURT 2014]

pas pleurer

Pas pleurer
Lydie SALVAYRE
Publié en 2014, 278 pages
Éditions du Seuil
Public cible : Adultes

Quatrième de couverture :
Deux voix entrelacées.
Celle, révoltée, de Bernanos, témoin direct de la guerre civile espagnole, qui dénonce la terreur exercée par les Nationaux avec la bénédiction de l’Église contre "les mauvais pauvres".
Celle, roborative, de Montse, mère de la narratrice et "mauvaise pauvre", qui a tout gommé de sa mémoire, hormis les jours enchantés de l’insurrection libertaire par laquelle s’ouvrit la guerre de 36 dans certaines régions d’Espagne, des jours qui comptèrent parmi les plus intenses de sa vie.
Deux paroles, deux visions qui résonnent étrangement avec notre présent et qui font apparaître l’art romanesque de Lydie Salvayre dans toute sa force, entre violence et légèreté, entre brutalité et finesse, porté par une prose tantôt impeccable, tantôt joyeusement malmenée.

L'avis des lecteurs :
Lidia, la narratrice, lit "Les grands cimetières sous la lune" de Bernanos et écoute les souvenirs de sa mère sur la guerre civile espagnole. L'histoire se passe a l'été 1936, en Haute Catalogne. Les Républicains, aussi haineux que les Franquistes, les rêves déçus, les souvenirs enchantés de la mère font écho au désespoir de Bernanos : son fils s'est engagé dans la Pahlange. Il assiste impuissant à la collusion de l'Église avec Franco.
L'humour de la fille, les néologismes de sa mère n'occultent pas la tragédie. Ce n'est pas un livre trsite et c'est bien écrit. L'Histoire est un éternel recommencement. Quand n'y aura-t-il plus de guerres ?

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"Incident voyageurs" - Dalibor Frioux

Dalibor Frioux

Incident voyageurs
Dalibor FRIOUX
Publié en 2014, 300 pages
Éditions du Seuil
Public cible : Adultes

Quatrième de couverture :
L’enfer, tout passager d’un train de banlieue sait à quoi il pourrait ressembler : un wagon bondé, abandonné quelque part sur le réseau, après avoir vogué d’incident en incident. Coincés dans un tunnel du RER A, la ligne la plus chargée d’Europe, les deux mille voyageurs entassés n’ont tout d’abord pas voulu y croire. Ça ne durerait qu’une heure, qu’une matinée tout au plus. Les semaines, les mois passent, les années peut-être, car les montres aussi se sont arrêtées, sauf une que chacun trafique à sa guise. Dans ce huis clos, Anna, jolie mère célibataire, Vincent, cadre supérieur raffiné, et Kevin, entreprenant chômeur en fin de droits, se demandent comme tous les autres s’ils sont les derniers des oubliés, les uniques survivants d’une catastrophe ou les participants d’un stage de réinsertion, et ce qu’ils ont fait pour mériter cela.
Qu’être, que faire dans cette foule définitive ? Aux commandes de ce roman à trois voix, conte cruel de la surpopulation, de la promiscuité et de l’emploi que les hommes font les uns des autres, le lecteur savourera enfin tout le temps perdu dans les transports en commun.

L'avis des lecteurs :
Il s'agit du second roman de Dalibor Frioux et au terme de la lecture, je suis curieuse de lire le premier. Aucun lien entre ces deux romans si ce n'est un esprit et un style d'écriture atypiques. Cet agrégé de philosophie nous livre ici une vision sociétale, ironique, sarcastique mais tellement drôle.
Ce roman s'exprime au travers de trois narrateurs :
- Anna, mère célibataire, caissière.
- Vincent, directeur du Louvre, au choix de vie sans enfants pour favoriser sa vie culturelle et professionnelle.
- Kévin, "fond de fichier", chômeur longue durée qui multiplie les missions incongrues trouvées par son "Conseiller du Pôle"
La société initiale dans laquelle les personnages évoluent se constitue de 80% de chômeurs et 20% d'actifs. par conséquent, les agents du "Pôle" sont devenus des sortes de "gourous" qui créent des emplois ("pères" et "mères" fictifs pour remplacer des existants incompétents, etc...). Mais nous n'aurons pas l'opportunité de découvrir énormément de cette drôle de société car nos personnages se retrouvent prisonniers d'une rame de RER dans laquelle ils restent 2 ans ou peut-être 10 ? Leurs corps s'adaptent et leurs esprits se révèlent.
À la croisée de Sartre et de Kafka, mais sans aucune prétention, ce roman est loufoque, drôle, mais aussi empreint d'une réflexion sur la nature humaine et les absurdités d'un système.
Au premier degré il n'a aucun sens, au second degré il est drôle, au troisième degré on est emportés et à la fin on a du mal à en redescendre !

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"J'ai toujours aimé ma femme" - Gilles Bornais

Gilles Bornais

J'ai toujours aimé ma femme
Gilles BORNAIS
Publié en 2014, 265 pages
Éditions Fayard
Public cible : Adultes

Quatrième de couverture :
Un simple message laissé sur la table de cuisine. « Je ne rentrerai pas ». Pour Jean-Baptiste, c’est insensé. Injuste. Mylène ne peut pas avoir mis fin à plus de vingt ans d’un amour sans nuages aussi brutalement, sans explication. Détective improvisé, le voilà qui traîne de Paris à Honfleur partout où Mylène aimait aller, paye à boire à ses collègues, lit ses e-mails, examine ses comptes bancaires. Mais même après de si longues années de vie commune, nul ne plonge impunément dans l’intimité d’autrui. Et il se pourrait que ces investigations en révèlent bien plus sur Jean-Baptiste que sur sa femme… Celles et ceux qui veulent percer le mystère des contradictions masculines, entre grandes déclarations et petites lâchetés, auront à apprendre de cette saisissante autopsie d’un couple ordinaire.

L'avis des lecteurs :
Jean-Baptiste trouve un mot sur la table de la cuisine un soir comme les autres, en rentrant du travail : « Je ne rentrerai pas. ». C'est un mot de sa femme. Après avoir imaginé des dizaines de scénarios, il décide de revenir sur tous les lieux où elle aurait pu aller. D'indice en indice, le lecteur comprend le départ de Mylène, mais lui ne semble pas le comprendre, ni même l'imaginer.
Dès les premières lignes, le personnage principal est absolument insupportable. Imbus de lui-même, incapable de se remettre en question, sûr de lui et persuadé d'être le meilleur homme de la terre, on a vite compris son problème. N'ayant rien lu d'autre de l'auteur, je ne saurai dire si le style d'écriture lui est particulier, mais il est très « pompeux », se donne de grands airs, avec des phrases à rallonges et une utilisation d'un vocabulaire un peu désuet qui ne fait qu'alourdir le tout. Chez lui par exemple, un téléphone portable ne sonne pas, il « tintinabulle » et il ne vibre pas il « grelotte ». A vouloir en faire trop, on devient ridicule.
L'histoire en elle-même est loin d'être passionnante puisqu'en lieu et place d'un récit que l'on aurait pu imaginer haletant, on a finalement droit à l'histoire nombriliste du héros qui ne pense qu'à lui-même. J'ai quand même lu le livre jusqu'au bout, pour savoir comment ça se terminait. J'aurai peut-être du m'abstenir vu le final que l'auteur nous offre. Deux solutions s'offrent à moi à la suite de cette lecture : soit je suis passée totalement à côté de l'histoire soit c'est vraiment très mauvais (pour ne pas être vulgaire).

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